Des entreprises, experts, chercheurs et acteurs économiques proposent de miser entre autres sur l’entretien préventif pour freiner la détérioration du réseau routier québécois.
Selon le Regroupement pour de meilleures routes au Québec, plus de la moitié des routes québécoises sont actuellement en mauvais état et le déficit de maintien des actifs routiers approche les 30 G$.
L’organisme soutient que le recours accru à l’entretien préventif permettrait de prolonger la durée de vie des chaussées, de réduire les coûts de réfection et de limiter les impacts environnementaux associés aux reconstructions majeures.
Le regroupement propose cinq pistes d’action prioritaires : protéger les budgets consacrés à l’entretien préventif, accélérer l’intégration de technologies et de matériaux innovants, accroître le recyclage des matériaux routiers, uniformiser les normes et les pratiques à l’échelle du Québec et renforcer le transfert de connaissances entre les gouvernements, l’industrie et les établissements universitaires.
Les membres du regroupement estiment que plusieurs solutions éprouvées sont déjà disponibles, mais demeurent sous-utilisées. Ils invitent les partis politiques à faire de la préservation des infrastructures routières une priorité à l’approche des prochaines élections et souhaitent amorcer des discussions afin de faire avancer leurs recommandations.
Le Regroupement est composé de :
- Association des constructeurs de routes et grands travaux du Québec
- Bitume Québec
- CAA-Québec
- Colas Québec
- Conseil du patronat du Québec
- Éric Lachance-Tremblay, professeur en génie de la construction, École de technologie supérieure
- Eurovia Québec
- Inter-Cité Construction
Source : Regroupement pour de meilleures routes au Québec

